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Élap confirme ses ambitions dans la fonction publique

Après avoir remporté quelques belles références dans l’administration publique, l’éditeur de logiciels Élap a changé de nom en fin d’année 2020, entérinant sa stratégie de développement exclusivement tournée vers la fonction publique, qui lui offre encore un potentiel de croissance énorme.

Par Hélène Lascols, le 19 février 2021

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Après avoir remporté quelques belles références dans l’administration publique, l’éditeur de logiciels Elap a changé de nom en fin d’année 2020, entérinant sa stratégie de développement exclusivement tournée vers la fonction publique, qui lui offre encore un potentiel de croissance énorme.

Lorsque Thierry Ganter reprend Mediane en 2010, la société éditrice de solutions logicielles médico-administratives, basée à Brignoles dans le Var, emploie 40 personnes pour un chiffre d’affaires avoisinant les 4 millions d’euros. Dix ans plus tard et après deux opérations de croissance externe – Axège en 2017, suivie d’ Admilia en 2018 – le groupe réalise un chiffre d’affaires de 12,3 millions d’euros avec 120 salariés et a officialisé son changement de nom en fin d’année 2020. Ne dites plus Mediane-Admilia, mais Elap. « À travers cette nouvelle identité, nous avons souhaité nous positionner comme la référence du pilotage des administrations publiques », explique Thierry Ganter, qui préside Elap, aux côtés de Bruno Weber.

Une cible unique : la fonction publique

Fort d’une expérience de 40 années et d’un portefeuille de 750 clients, Élap propose une suite logicielle administrative dont le cœur est la fonction publique, qu’elle soit hospitalière, d’État ou, depuis peu, territoriale. « Historiquement positionnés sur le marché des établissements publics de santé, nous souhaitons désormais servir l’ensemble des organisations publiques, qui obéissent toutes à un socle commun de règles. Des règles que nous intégrons dans nos logiciels dédiés à la finance, aux ressources humaines, à la paie, la facturation, la comptabilité analytique, le planning et le pilotage », détaille le dirigeant.

À travers l’intégration d’Admilia, le groupe avait fait son entrée dans le top 100 des éditeurs français en même temps qu’il mettait un pied au sein d’une centaine d’opérateurs d’État, parmi lesquels la présidence de la République, l’AEFE (agence pour l’enseignement français à l’étranger), des musées, des théâtres ou des ports. « Depuis, nous avons décroché l’ADEME ou encore le Service d’information du Gouvernement, mais aussi le Grand port maritime de Marseille ou la gestion de la formation des pompiers des Bouches-du-Rhône », se félicite Thierry Ganter. « En nous focalisant sur le secteur public, en plaçant l’usager au cœur de notre stratégie et de nos produits, nos logiciels sont capables de s’adapter à un Ehpad de 1 000 lits ou à une structure comme l’AEFE qui gère de nombreuses personnes aux quatre coins du monde, en passant par l’ADEME, qui compte plus de 1 000 utilisateurs et gère des milliards d’euros », ajoute l’entrepreneur.

Une croissance préparée

En 2020, après un toilettage complet des logiciels, qui proposent une offre « full web et full dématérialisation », Elap a ainsi accompagné la dématérialisation de l’administration française. L’entreprise, qui compte des bureaux à Brignoles, Clermont-Ferrand, Paris et Lille a maintenu une croissance de 9% en 2020. Elle a aussi recruté 21 personnes, à la faveur de la crise sanitaire, qui a considérablement fait baisser la tension sur le marché de l’emploi des développeurs (50 en poste chez Élap). « La pratique du télétravail, existante bien avant la crise sanitaire, la recherche de profils étendue à toute la France nous ont permis de recruter des profils expérimentés à la recherche de projets inscrits dans la durée et d’une certaine qualité de vie », explique Thierry Ganter. De quoi anticiper l’avenir d’Élap : « le potentiel est encore énorme et nous avons démontré que nous pouvions gagner de nouveaux clients. Nous pouvons espérer tripler de taille en 10 ans, voire davantage », conclut le dirigeant.

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